{"product_id":"haut-les-coeurs","title":"Haut les cœurs","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan\u003eDepuis une quinzaine d’années, \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eStéphanie Lacombe rencontre le quotidien des femmes et des hommes des Hauts-de-France\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e ; ses séries \u003c\/span\u003e\u003ci\u003eImmobile home\u003c\/i\u003e\u003cspan\u003e, \u003c\/span\u003e\u003ci\u003eHyperlife\u003c\/i\u003e\u003cspan\u003e et \u003c\/span\u003e\u003ci\u003eSomme\u003c\/i\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003ci\u003etoute\u003c\/i\u003e\u003cspan\u003e appellent des souvenirs d’enfance et de cinéma : aires d’autoroute, campings, parkings d’hypermarchés, quartiers populaires… deviennent décors de l’intime, de comédies sociales ou de fureurs adolescentes, tout en restant rivées à une réalité économique âpre.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003eAnimée d’un engagement lucide, Stéphanie s’attache aux propriétaires précaires de mobile homes, aux clients d’hypermarchés, aux intérimaires, \u003cstrong\u003epour mettre en lumière des vies invisibles\u003c\/strong\u003e. Ses images mettent à mal les clichés sur la pauvreté et montrent ceux qui travaillent dur, bricolent, s’entraident et inventent mille stratégies.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon goût des autres la conduit à prendre le temps de la rencontre : elle implique ses modèles, ajuste poses, lumières, gestes, pour leur offrir une représentation à la hauteur de leur confiance, transformant la construction d’une image en\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003egeste politique et poétique partagé\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÀ partir de témoignages et confidences\u003c\/strong\u003e, elle cisèle des textes courts qui accompagnent les images comme des intertitres de film muet, épaississant leur surface. Ainsi, les voix de celles et ceux qui parlent de « reste à vivre » plutôt que de pouvoir d’achat, évoquent un abonnement collectif au journal, des serviettes de plage sur le trottoir, le steak du dimanche ou les huîtres de chez Aldi.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe « petit monde » de Stéphanie Lacombe ravive la lumière dorée des vacances d’enfance\u003c\/strong\u003e, des jeux de starlettes sur le bitume ou des courses de caddie, et rassemble en un panier d’images et de mots une somme de p’tits bonheurs arrachés à la rugosité du réel.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e-----\u003cbr\u003e\u003cspan\u003ePhotographies de Stéphanie Lacombe\u003cbr\u003ePréface d'Emmanuelle Hascoët\u003cbr\u003eFormat 230 x 280 mm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cspan\u003eCouverture cartonnée - papier teinté masse rembordé\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cspan\u003e184 pages imprimées sur un (beau) papier Gardapat 135 g\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cspan\u003eLa couverture est marquée à froid et l'image collée dans une cuvette.\u003cbr\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e----\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eStéphanie Lacombe \u003c\/strong\u003e(née en 1976 à Figeac) est diplômée de l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris. Auteure-photographe, elle est régulièrement invitée en résidence de création par des centres d’art et institutions. À travers ses photographies et ses textes, elle explore sur leurs territoires le quotidien des classes populaires en s’attachant aux différentes facettes de la vie domestique : le repas (\u003ci\u003eLa Table de l’Ordinaire\u003c\/i\u003e), les courses au supermarché (\u003ci\u003eHyper Life\u003c\/i\u003e), ou encore l’entraide en milieu rural (\u003ci\u003eSomme Toute\u003c\/i\u003e). Son travail est exposé en France et à l’étranger.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eParis 2024 lui confie la création de deux affiches artistiques pour les Jeux olympiques et paralympiques. Elle est lauréate de la Grande Commande de la BnF en 2021, du Prix L’Obs en 2020, du Prix Niépce en 2009, du Prix de la Fondation Lagardère en 2006, et a reçu le Prix spécial du jury Agfa en 2001, remis par Sebastião Salgado.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eElle partage son expérience de femme photographe à travers des ateliers pratiques et pédagogiques dédiés à la photographie pour la Fondation Cartier, les Ateliers du Carrousel du MAD, la Maison Robert Doisneau, le Jeu de Paume, et les Rencontres d’Arles.\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEmmanuelle Hascoët \u003c\/strong\u003eest commissaire d’exposition et écrit sur la photographie. Diplômée en lettres modernes, théâtre et gestion culturelle, elle s’installe un an en Amérique centrale en 2002 afin d’y mener un travail de recherche sur l’histoire des réalisations audiovisuelles et photographiques dans l’isthme. Puis elle travaille comme chargée de production pour le cinéma et la photographie. Elle rejoint Magnum Photos en 2005 en tant que responsable d’expositions développant des projets culturels en France, Europe du Sud et Amérique latine. Elle crée la structure Fovearts en 2015 afin d’accompagner les photographes documentaires dans leurs productions et expositions et inventer des créations transdisciplinaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe 2022 à 2024, elle a coordonné la Grande commande photojournalisme voulue par le Ministère de la culture au sein du département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France. Depuis 2025, elle apporte son expertise auprès du GIP EPAU ou de France Photo Book pour l’organisation d’événements ou de missions photographiques.\u003c\/p\u003e","brand":"Stéphanie Lacombe","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53131741921622,"sku":null,"price":45.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0150\/6538\/files\/HLC_COUV_MCKP_2.jpg?v=1776345824","url":"https:\/\/www.editionsdejuillet.com\/products\/haut-les-coeurs","provider":"Les Editions de Juillet","version":"1.0","type":"link"}